Pet de cervelle…

Je suis tombé sur article dans « le monde » , le journaleux nous explique que dans une école catho en argentine, spécialisée pour les enfants sourds et muets, des prêtres violais les pensionnaires, les cornettes étaient de mèche, elles fournissais des langes aux victimes en cas d’hémorragie !  Mais putain de merde ! Je suis, je pense quelqu’un de tolérant, et, je ne fais pas de généralité, mais c’est les enfants idéals ! La plupart étaient issus de familles pauvres, qui ne parlais pas le langage des signes, aucune chance qu’ils aillent baver à leur parents ….enfin si finalement, mais c’est quand même une belle bande de saloperie ! Au final je ne suis pas en rogne contre l’église, c’est l’humain qui parfois me donne envie de gerber…comme il peut me faire rêver d’autres fois.

Aller je me tire…! 

l’ivre de papier

Auteur : Ian McEwan.

Titre : Dans une coque de noix.G00025

 Année de parution : 2017

C’est un roman ou le narrateur est un foetus, il est presque mûr et ne va pas tarder à pointer le bout de son pif .

En direct du bide de sa génitrice, calé entre une vessie remplie trop rapidement ainsi que de bruyant boyau, il nous décrit le monde tel qu’il le perçoit.

Une tragédie shakespearienne est sur le point d’être jouée.

Sa mère accompagnée du demeuré congénitale qui lui sert d’amant prépare en secret un plan macabre.
Un meurtre motivé par l’amour du fric et la rancune.

Puis tout s’enchaine, le petit baigneur le cul vissé dans sa piscine amniotique découvre avec stupeur, que non seulement l’abruti qui baise sa mère ( et il en sait quelque chose, il est aux premières loges ! ) n’est autre que son oncle, mais surtout que la victime qui est au centre de leur plan moisi est John … son père.

L’auteur, un anglais de 68 piges nous apportent une version de Hamlet 2.0.
Le style est à mon sens hyper ampoulé, il en fait des tonnes, il nous ensevelit sous une montagne de vocabulaire compliqué qui nuit gravement ( pas à la santé ! … quoi que …) à la compréhension du texte.
Je me demande si ce n’est pas le traducteur qui à voulu faire son cake.
Le fil conducteur est pourtant simple.
Ce serait bien plus efficace si tout les deux paragraphes l’ambiance ne serait pas plombée par une diarrhée verbale qui trouve sa source dans cette masturbation cérébrale que ce presque « bébé » affectionne tant.
Et voilà le truc ! C’est son point de vue ! Alors j’imagine que les règles qui s‘appliquent en général ne valent queudalle ici.

Le dernier tiers fait monter la température, la tension, jusqu’a retomber comme une érection d’octogénaire sans Viagra.

Pour la fin…est bien lisez le bouquin ! ( moi je là trouve merdique ! )

Note: 6/10

Extrait :

Nous nous aimions, et maintenant je la déteste autant qu’elle me déteste. Trudy, ma chérie, je supporte à peine ta présence. Il y a eu des moments où j’aurais pu t’étrangler. J’ai fait des rêves, de beaux rêves, où je me voyais enfoncer mes pouces dans tes carotides. Je sais que tu éprouves la même chose pour moi.

C’était (pas) mieux avant …!

mieuxavant

Je suis passé chez Deezer, transfuge en provenance de spotify, comme ça sur un coup de tête.

Après avoir passé un après midi à réaliser une nouvelle playlist (671 titres), il y a un truc qui m’a traversé l’esprit…

  • Putain la musique c’était mieux avant …!

AAAARG enfer et damnation, voila que je verse dans le pessimiste de comptoir…merde!

Alors c’es le truc à la mode, que tout le monde balance, soit pour dire comme tout le monde, soit pour pleurnicher en se planquant derrière cette maxime emprunt de résignation …

Un peu trop facile non ?

Nous avons le monde que l’on mérite ! Je répète ( ça fait chier finalement …)

Nous glorifions l’opulence au détriment de la qualité, et cela dans tous les domaines, de la bouffe au ciné en passant par la technologie.

Qui nous oblige à être des consommateurs boulimiques aérées du bulbe rachidien ?

Pour exemple, il y à plus de films produits par an que de jours ouvrables .

Je ne vais même pas m’attarder sur le cas des smartphones, jeux video, Télévisions, fringues, véhicules…

Si toutes ces entreprises engrangent Chaque année le quintuple du pib du Burkina Faso en chiffre d’affaire c’est grâce à nous .

Le client est roi … non c’est un esclave !

Bien sur l’on peu disserter sur le fait que cela créé des emplois … mais en fait on ne le fera pas …Car ceci n’est qu’un pet de cervelle !

Je ne m’exclue pas du reste de la classe. Bien au contraire, c’est juste que je me réfrène constamment  en essayant de relativiser. C’est difficile je le conçois, surtout en tant que zèbre, la nouveauté sonne comme un putain chant de sirène .

Donc la question qui me fait tergiverser est : – Quand tout cela à t il réellement basculé ?

En tant que quadra j’ai le cul entre deux chaises, entre deux époques.

Je n’ai pas ressenti ce besoin viscéral de consommer quand j’étais plus jeune, enfin je pense, a bien y penser je ne sais plus.

Quoi qu’il en soit notre époque à bien des choses à offrir !

Nous devons juste réapprendre et a nos enfants ( c’est ce que je tente de faire) le gout des choses, qu’ils puissent les appréciés à leur juste valeur.

Et puis, si parfois il y a des ratés (intentionnels ou pas ) tant pis, nous ferons mieux demain.

Moi j’ai passé ma vie à tenter de faire mieux demain.

Allez les branleurs, je file ( il faudrait réellement que je termine cette fichue nouvelle en cours…)

Ah oui pour info j’ai écris cet article en écoutant un petit groupe anglais du nom de LED ZEPPELIN… ( Ils seront peut être connu ces cons la un jour).

Salut

Sleeve…

Voilà aujourd’hui je suis sorti de la zone « de surpoids » . Moins cinquante trois kilos en un peu plus de cinq mois …Je suis extrêmement fatigué et mon écriture en souffre. le plus important est cette putain de discipline qui me fait tellement défaut. j’essaie d’instaurer petit à petit, des rituels, ainsi que des horaires et autres exercices, dans un emploi du temps.

Mon esprit tente de me mettre des bâtons dans les roues, la procrastination est un adversaire redoutable, tout comme les réseaux sociaux, et le séries !

Alors chaque jour je tente de faire mieux…

Je ne lâcherais pas car je sais (et d’autre aussi) que cest mon chemin.

Allez barrez-vous…